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La fête des ethnies est toujours aussi populaire

Événement unique dans la MRC d’Antoine-Labelle


Publié le 8 septembre 2017

Devant le "food truck" de la Fête des ethnies, au premier plan, Max Seller, Laurent Bourgie, Céline Beauregard et Tadeusz Skladanowski. Derrière eux, mère et fils, propriétaires du "food truck".

©RONALD MC GREGOR

Nul doute que la fête des ethnies est s’enracine à La Macaza. La diversité ethnique dans la petite municipalité est un exemple notable et la dernière édition tenue le 2 septembre est une fois de plus un succès.

L’événement se tenait à l’extérieur, sous les chapiteaux au fond du parc de stationnement de l’hôtel de ville à cause des importantes rénovations à la salle municipale. N’empêche, 200 citoyens ont pris part à la célébration des peuples.

« C’est important cette fête pour les gens de chez nous. On s’est demandé, vu les travaux, si l’on repoussait la fête à l’an prochain, mais les gens insistaient pour qu’elle se tienne. Nous voilà donc à l’extérieur et c’est magnifique », explique la mairesse Céline Beauregard. «On souligne la Fête nationale, la Fête de la confédération, mais cette fête des ethnies est celle des Macaziens et des Macaziennes.»

De la nourriture facile à mâcher !

L’activité, organisée par le coordonnateur des loisirs, Laurent Bourgie, met l’accent sur la musique traditionnelle yiddish et la boustifaille.

«Un "food truck" de cuisine authentique polonaise était sur place pour servir gratuitement aux citoyens, 167 assiettes polonaises bien garnies et bien appréciées. À souligner, l’incroyable gâteau aux carottes de Mme Macias ! » a fait part M. Bourgie.

Dans la foule, le nonagénaire Tadeusz Skladanowski, polonais et personnalité connue de la municipalité. Il est de toutes ces activités du genre et c’est important la Fête des ethnies : « Très important. Je suis heureux, car il y a de bons amis, de bonnes gens, de bons services, une belle organisation et de la bonne nourriture. Je ne demande pas mieux. C’est très bon pour les personnes ici, car ce n’est pas dur à mâcher » lance l’homme sur un ton d’humour.

Du point de vue musical, il faut accentuer l’apport de la formation Klez-Kabaret. Laurent Bourgie: « Ce quatuor (clarinette, violon, accordéon, guitare, voix et percussions) a enchanté le public avec des pièces instrumentales, des chansons yiddish traditionnelles et plus modernes, et à la surprise de tous, des chansons québécoises traduites en yiddish, entre autres Schefferville de Michel Rivard. »

En résumé, les 200 personnes présentes attendront avec impatience la prochaine édition.