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28 juillet 2018

Se termine le 29 juillet: Sixième édition de La Grande Traite qui se joint au mois de l’archéologie

Rien ne semble arrêter le succès de La Grande traite culturelle

C’est fou comment la popularité de La Grande traite culturelle des Gosseux, conteux et patenteux est grandissante. Sur trois jours de tout partout on vient, pour le goût d’une activité nouvelle et unique dans les Laurentides et surtout pour l’accueil des artisans et les participants a se qui est devenu la plus importante activité culturelle de la grande région. Elle se termine le 29 juillet.

Ronald Mc Gregor , journaliste

Un des kiosques qui fourmillent sur le terrain du parc de la gare à Nominingue dans le cadre de La Grande traite culturelle des Gosseux, conteux et patenteux qui se termine le 29 juillet.
Un des kiosques qui fourmillent sur le terrain du parc de la gare à Nominingue dans le cadre de La Grande traite culturelle des Gosseux, conteux et patenteux qui se termine le 29 juillet.
© Photo Information du Nord – Ronald Mc Gregor

Rien à envier aux activités de Mont-Tremblant. À chaque édition, La Grande traite se développe, rabonnit comme un vin de Moselle. Mais à la tête de l’organisation de cette manifestation culturelle on a vite compris que la nouveauté annuelle est de mise, confiait l’un des cofondateurs de l’événement, il y a environ une dizaine d’années (au début sous un autre nom), Sylvain Généreux, aussi cofondateur du regroupement les Gardiens du patrimoine archéologique des Hautes-Laurentides. «On améliore les façons de faire cette année, la logistique comme je disais, et tout.»

Bien sûr il y avait plus de diversité, des artisans: que l’on pense à l’habitué de la Grande traite, le forgeron Sylvain Rondeau, les kiosques à saveur historique ont toujours la cote: la savonnerie, les vins, la fabrication de chandelles, de ceintures fléchées, de meubles, sculptures sur bois (même à la scie à chaîne), l’artisanat (beaucoup dans la gare). etc. Sylvain Généreux et Roland Tremblay sont toujours pour démontrer le savoir-faire ancestral pour allumer un feu. C’est l’activité la plus populaire.

D’autres nouveautés à venir

Si l’an dernier plus de 4 000 visiteurs ont franchi le terrain où se tient La Grande traite culturelle, il faut dire que la journée de samedi le 28 juillet a été la plus courue. La météo était de main avec les organisateurs. Si quelqu’un avait besoin d’une preuve tangible pour mesurer l’affluence sur le terrain, un coup d’oeil vif sur la rue principale permettait de constater qu’il n’y avait plus de stationnements des centaines de mètres autour du parc de la gare.

Il faut s’attendre à d’autres nouveautés l’an prochain ajoute Sylvain Généreux et justement, L’Information du Nord a profité de l’occasion pour présenter Raymond Roy, président de l’Association des trappeurs Laurentides/Labelle. Qui sait pour l’an prochain ?

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Ronald Mc Gregor , journaliste

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